Etre égoïste

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Pour la petite histoire (c’est important de citer ses sources), cette citation a été écrite par Ayn Rand. C’est une philosophe du 20ème siècle, qui a écrit des ouvrages assez polémiques pour l’époque, dont un qui s’intitule la Vertu de l’Egoïsme.

De mon côté, j’ai découvert cette citation dans un livre de Tal Ben Shahar, docteur en psychologie, qui a notamment donné des cours sur le bonheur, à Harvard.

Est-ce que vous me voyez venir ? Avec l’Egoïsme… le Bonheur… Attention, je ne dis pas qu’il faut être égoïste pour être heureux, pas du tout ! Par contre, je pense qu’il est essentiel de savoir parfois dire non aux autres pour s’occuper davantage de soi.

Dans notre société, il est très valorisé de prendre soin des autres. L’altruisme, c’est vrai est une belle qualité humaine, on ne peut le nier. En revanche, cette qualité a été mis sur un piédestal de sorte que l’amour de soi a été dénigré.

Pourquoi je partage ceci avec vous ? Car quasiment la moitié des personnes que je reçois en cabinet et qui souhaite perdre du poids, présente ce schéma. On l’appelle schéma d’abnégation qui signifie s’oublier pour s’occuper des autres. Ceci entraine une écoute moins importante de soi qui peut éloigner des sensations alimentaires, qui peut être source de fatigue, d’anxiété, de mal-être…  

Du coup, dès les premières consultations, on travaille ensemble pour s’accorder plus de temps pour soi, s’écouter à nouveau pour être plus en lien avec ses propres besoins plutôt que ceux des autres. En somme, devenir un peu plus égoïste.

Et finalement, le bien-être qui nait du fait d’à nouveau prendre soin de soi, entraine un apaisement et on peut mieux s’occuper des autres. Un nouvel équilibre à trouver…

Si vous vous sentez concernés par cela, je ne peux que vous inviter à prendre, ne serait-ce que quelques instants, chaque jour, rien que pour vous.

Jennifer

Foutu pour Foutu

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Je suis persuadée que vous connaissez tous l’histoire du « foutu pour foutu » et encore plus si vous essayez de restreindre votre alimentation. C’est une histoire connue depuis longtemps, qui a même fait l’objet d’études scientifiques (voir l’expérience d’Hermann & Polivy). Pourtant, quand je la raconte en consultation, vous êtes souvent surpris et me dites  « comment savez-vous ? ». C’est parce qu’elle arrive à beaucoup !


L’histoire (mentale) peut ressembler à ça :
– j’ai envie de ce gâteau que j’adore mais comme j’aimerai perdre un peu de poids et qu’il est riche, je DOIS l’éviter
– je vais manger une pomme à la place, ça cale bien et ça devrait me passer l’envie… mais l’envie reste
– je vais manger encore un yaourt, ça reste diététique et là c’est sûr, je n’aurai plus faim… mais l’envie reste
– bon allez, je vais en manger mais UN seul, sinon je ne vais pas arrêter d’y penser
– Pfffff, je n’aurai pas du craquer, je suis tellement nulle. Maintenant au point où j’en suis, je peux me lâcher, foutu pour foutu… de toute façon demain, c’est sûr, j’arrête et je ferai vraiment attention.
Mince, le lendemain l’histoire du foutu pour foutu recommence et ce, malgré toute l’énergie et la volonté que j’y mets.

Le problème n’est pas votre manque de volonté, le problème c’est la restriction, les « je dois » et la transgression de l’interdit. C’est sur cela qu’il est utile de travailler.

Quelques conseils pour vous aider :
– lorsque l’envie apparait, choisissez directement l’aliment que vous voulez manger
– dégustez-le pleinement, sans rien faire d’autre en même temps
– observez ce qu’il se passe quand vous le faites, est-ce que ça marche mieux pour vous?
– prenez un peu de distance face à vos pensées culpabilisantes : vous avez le droit de manger ce que vous voulez, vous avez le droit au plaisir, même si vous souhaitez perdre du poids.

Si vous vous sentez coincés, n’hésitez pas à vous faire aider, il n’y a pas de honte à avoir. C’est difficile de sortir seul des cercles vicieux et de la restriction.

Jennifer

L’écoute du corps

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Encore un post sur l’écoute du corps… c’est vrai ! Mais ça me paraît tellement important. Je dirai même que c’est le cœur du métier de diététicien : (Ré)apprendre à écouter les signaux de son corps pour répondre à ses besoins.

J’ai entendu cette citation « Si tu n’écoutes pas ton corps lorsqu’il murmure alors il devra crier pour que tu l’entendes » lors d’une méditation de C. André et je l’ai trouvé si juste.

Le corps sait ce dont il a besoin, il vous le fait savoir suffisamment tôt pour ne pas en souffrir. Il vous murmure des informations discrètement jusqu’à les crier si vous n’y répondez pas. C’est vrai que les cris sont plus faciles à entendre que les murmures, ça demande un peu plus d’attention et d’écoute de soi.

Comment être un peu plus à l’écoute de son corps ?

C’est prendre un instant pour ralentir, sortir du multitâche et prendre un moment pour soi. Puis c’est aller observer ce qu’il se passe dans son corps à ce moment-là, quelles sont les sensations, les ressentis et c’est où dans le corps ? Enfin, c’est se demander, de quoi ai-je besoin en cet instant ?

Faire ceci plusieurs fois dans la journée permet de développer son attention à soi, permet d’apprendre à se connaître et à reconnaitre ses besoins plus finement. En somme, apprendre à écouter les murmures de son corps.

En mangeant, c’est indispensable de pouvoir reconnaitre ses sensations et ses envies pour adapter au mieux ses prises alimentaires et répondre à ses différents besoins : observer ses signaux de faim pour répondre en conséquence, comprendre ses envies pour être en accord avec celles-ci, savourer le plaisir que nous apporte un aliment… avant d’arriver aux cris du corps qui pourraient se manifester par des compulsions par exemple.

Nous avons peu temps pour faire ce genre d’exercice, tout doit toujours aller vite tant il y a à faire dans une journée mais c’est alors choisir d’être moins à l’écoute des murmures et laisser parfois son corps crier.

Je vous invite à faire l’expérience de prendre quelques minutes chaque jour pour ralentir, pour prendre une pause et vous recentrer sur vous, pour vous écouter, pour juste respirer et voir ce que ça vous fait.

Bonne écoute,

Energy balls

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Ces petites boules d’énergie que l’on voit partout dans la « healthy food » m’ont donné envie et j’ai fini par tester. Bien sûr, il y a le côté produit sain et fait maison qui est plutôt sympa, c’est aussi assez pratique en collation mais c’est aussi super bon et c’est la priorité !

Ingrédients pour 20 balls :

– 16 dattes
– 100g de flocons d’avoine
– 4càs de sirop d’agave
– 60g de chocolat noir
– 1càs d’huile de colza
– 1 pincée de sel

Recette :

– Dénoyauter les dattes et les couper en 4
– Séparer les carrés de chocolat et les couper grossièrement au couteau
– Mixer les flocons d’avoine au blender pour avoir une poudre assez fine
– Mixer le chocolat au blender pour avoir une poudre assez fine
– Mixer les dattes au blender
– Dans un bol, ajouter tous les ingrédients et malaxer bien jusqu’à obtenir une pâte homogène
– Avec la pâte obtenue, réaliser de petites boules en les formant dans vos mains
– Mettre les balls au frigo pendant quelques heures pour qu’elles durcissent et pour les conserver jusqu’à les manger

Vous pouvez bien sûr décliner la recette de mille et une façons, selon vos goûts avec différents fruits séchés et fruits secs !

Bon appétit !

Les signaux du corps

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Le corps est une machine incroyable, qui fonctionne à merveille lorsqu’on l’écoute attentivement.  A chaque instant, il envoie des informations pour nous signaler son état et agir en fonction. Ce système permet de nous adapter et de nous réguler pour rester dans un état de stabilité. C’est ce qu’on appelle l’homéostasie.

Lorsque la température corporelle baisse, vous avez un signal de froid, vous vous couvrez pour vous réchauffer et vous vous sentez mieux.
Lorsque vous avez envie d’uriner, vous avez un signal de vessie pleine, vous allez aux toilettes et vous vous sentez mieux.
Lorsque vous êtes fatigué, vous avez envie de dormir, vous allez vous coucher et vous vous sentez mieux.
Cette régulation est vitale et finalement, même si parfois vous luttez un peu, vous finissez par répondre au besoin pour vous sentir mieux et stopper le signal.  

Il en va de même pour l’alimentation. Votre corps sait ce dont il a besoin et va vous envoyer des signaux en lien avec ceci. Ces signaux sont la faim et les envies.
J’ai bien dit vos envies ! Si vous avez certaines envies ce n’est pas pour rien et ce n’est pas parce que vous êtes gourmand. Ces envies ont une raison d’exister, que ce soit énergétique, nutritionnelle ou émotionnelle… Et comme le système est bien fait, lorsque vous répondez à vos envies, vous y prenez du plaisir !

Il est possible qu’au niveau alimentation tout ceci vous semble déréguler : vous ne percevez plus la faim, vous avez des envies qui vous semblent trop présentes, trop fréquentes etc… Dans ce cas, je vous invite à vous diriger vers un professionnel qui saura vous aiguiller sur tout ça. Notamment à (ré)apprendre à écouter vos signaux en développant votre capacité d’intéroception, c’est-à-dire votre capacité à prendre conscience de vos sensations corporelles. Ainsi, vous pourrez répondre à vos besoins de façon plus juste pour une régulation optimale.

Poids de forme vs Poids souhaité

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« J’aimerai retourner à mon poids de forme » – « Je me sens bien quand je suis à mon poids de forme » – « Mon poids de forme, c’est mon poids idéal ». Voilà des phrases qui reviennent souvent en consultation et qui m’évoquent qu’il y a parfois une confusion dans la définition du poids de forme. C’est peut-être dû à l’industrie des régimes qui a dû détourner un concept, une fois de plus…et si on faisait le point ?

Le poids de forme qu’on appelle aussi le set point ou poids d’équilibre, c’est le poids que vous êtes prédestiné à faire, contrôlé par la génétique et l’épigénétique et qui ne varie que de 1 à 2% au cours de la vie lorsqu’il y a une homéostasie (régulation) optimale.

Malheureusement, lors de prises de poids au cours de la vie, dans un contexte pathologique, difficile psychologiquement ou après un régime, le poids de forme peut augmenter.

Quand l’énergie, apportée en quantité importante est stockée dans les cellules adipeuses, il se passe 2 processus :
– l’hypertrophie des cellules où elles vont grossir en volume et qui est un mécanisme réversible
– l’hyperplasie des cellules où elles vont se multiplier en nombre et qui est un mécanisme irréversible
Finalement, il y a plus de cellules qu’avant donc plus de poids, ce qui modifie le poids de forme de façon irréversible.

Ce nouveau poids de forme, c’est donc une nouvelle valeur de consigne vers laquelle le corps va vous ramener perpétuellement lorsqu’il se régule. Si vous êtes au-dessus, votre poids se régulera à la baisse. Si vous êtes en dessous, votre poids se régulera à la hausse.

Ceci est l’une des raisons pour laquelle vous n’arrivez pas à maintenir un poids en dessous de votre valeur de consigne. Le corps tendra toujours à vous ramener à cette valeur. Et c’est pourquoi le poids que vous souhaitez avoir est souvent différent de votre poids de forme.

J’en conviens c’est quelque chose de difficile à accepter, tant on nous fait croire qu’il est possible de perdre le poids que l’on souhaite. C’est le deuil d’un certains poids à faire et en même temps, ça explique pourquoi la volonté ne peut suffire à se diriger vers le poids souhaité.

Chou-fleur pizza

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Toutes les occasions sont bonnes pour manger de la pizza. Alors là, j’avoue ce n’est pas une vrai pizza mais ça permet de se réconcilier avec le chou-fleur, si vous le boudiez un peu.

Ingrédients pour 2-3 personnes :

– 1 chou-fleur
– 1 boule de mozzarella
– 150g de dés de jambon
– 200g de concassé de tomates
– 1 petite boite de champignons de Paris
– 8 olives noires
– Huile d’olive
– Origan
– Sel

Recette :

– Préchauffer le four à 180°C
– Couper le chou-fleur en tranches d’environ 3cm d’épaisseur
– Déposer les tranches sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé
– Verser un filet d’huile d’olive et une pincée de sel sur chaque tranche
– Enfourner pour 15 minutes à 180°C
– Pendant que le chou-fleur cuit, couper la mozzarella en petits dés
– Egoutter et rincer les champignons
– Une fois les tranches de chou-fleur précuites, y répartir les tomates concassées, les dés de jambon, les champignons, les olives et l’origan 
– Répartir la mozzarella sur le dessus
– Enfourner de nouveau pour 15 minutes à 180°C

Bon appétit !

Le technostress

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C’est quoi le technostress?

J’ai assisté à une conférence sur le technostress qui m’a fait assez froid dans le dos… En effet, nous passerions la moitié de notre vie éveillée à être connecté sur internet, soit 8h/jour. Pas juste devant un écran mais connecté ! Avec, en tête du podium, les réseaux sociaux (6h30/sem).

De ça est né le technostress, c’est-à-dire le stress induit par les technologies de l’information et de la communication. Ce stress entraine des comportements du type :
– surconsommation d’informations pouvant créer du manque
– FOMO : Fear Of Missing Out : peur de louper quelque chose
– partage compulsif

Qu’est-ce que ça entrainne?


Les conséquences sont une tension continue, des vérifications permanentes, du multitâche, ce qui hachent nos actions en cours et nous obligent à jongler constamment entre différents centres d’attention. A termes, cela créer une fatigue mentale, une nervosité, une irritabilité responsable d’une anxiété chronique.

Mes conseils pour vous aider


– Coupez la connexion, prenez des moments de digital détox. Notamment, le soir avant de dormir (écran bleu + surconso d’infos = combo !) et la nuit, le téléphone plutôt éteint. Evitez aussi le matin directement au réveil et pendant les repas

– Détendez-vous sans écran. Coupez la connexion pour faire des activités sans écran : lire, écouter de la musique, un podcast ou ne rien faire du tout

– Sortez du multitâche. Nous avons tellement de choses à faire que l’on fait tout en même temps avec une attention divisée ce qui aggrave la charge mentale et épuise les ressources attentionnelles

– Faites de l’activité physique. Pas forcément en se faisant mal, ça peut être simplement de la marche, du yoga, une balade en vélo

– Respirez, méditez. Prenez quelques instants pour vous reconnecter à votre souffle avec ouverture et curiosité, sans lutte et sans jugement

– Reconnectez-vous à la nature. La nature énergise positivement et a de vrais impacts positifs sur la santé

Et couplez tout ça en même temps : coupez la connexion pour aller simplement marcher et respirer dehors même justes quelques minutes de temps en temps.

Manger sainement

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Ce n’est pas manger sainement que de manger uniquement pour réguler ses apports nutritionnels !

Alimentation équilibrée, comptage de calories, calculs de macronutriments, micronutrition. Tout est fait aujourd’hui pour se rapprocher au mieux des besoins nutritionnels théoriques du corps. Grâce à des calculs, on peut savoir quoi manger et en quelles quantités pour le bon fonctionnement du corps.

Mais est-ce aussi simple ?

En se basant uniquement sur un aspect énergétique et nutritionnel,  les aliments n’auraient donc que pour fonction d’apporter de l’énergie et des nutriments afin de réguler les entrées et les sorties. Bien sûr, c’est le cas mais pas que… Les aliments ont également un rôle de régulateur des émotions.

En effet, l’acte de manger permet d’apaiser les tensions. D’un point de vue physiologique, l’alimentation permet d’augmenter la sérotonine et la dopamine (des neurotransmetteurs du bien-être) et de baisser le cortisol (l’hormone du stress). Ceci ne se produit qu’uniquement si les aliments consommés sont appréciés. Ils ont donc un rôle essentiel pour maintenir un état physiologique et psychologique stable.

Cette régulation émotionnelle se passe au moment des repas mais également en dehors. Ainsi, il est tout à fait normal d’avoir l’envie et le besoin de manger lorsque des émotions surviennent au cours d’une journée et ce, même si vous avez mangé votre repas une heure avant et que vous n’avez pas faim.

Ainsi, l’alimentation ne peut être réduite à un apport de calories et de nutriments. Il est essentiel de prendre en compte le plaisir si l’on souhaite un rapport sain à son alimentation. C’est pourquoi, mêmes les calculs les plus scientifiques sur vos apports nutritionnels théoriques ne peuvent être suffisants pour une alimentation saine.  

Enfin, c’est l’une des raisons pour lesquelles les régimes ne peuvent fonctionner. Ils ne permettent pas cette régulation de l’humeur. D’ailleurs avez-vous déjà remarqué à quel point vous êtes irritables lorsque vous faites un régime ? CQFD !

Banana Bread

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Triste sort pour les bananes noires et trop mûres, personne n’en veut… Par contre, cuisinées en banana bread, elles redeviennent beaucoup plus appétissantes et retrouvent de leur splendeur aux yeux des gourmands. Pour encore plus de gourmandises, j’ajoute des pépites de chocolat. Finalement, on est plus dans un cake que dans le traditionnel banana bread mais c’est encore meilleur !

Ingrédients

– 2 bananes bien mûres + 1 pour la déco
– 1 yaourt nature (végétal ou non)
– 2 œufs
– 100g de farine de blé
– 50g de flocons ou son d’avoine
– 30g de sirop d’agave
– 100g de pépites de chocolat
– ½ sachet de levure chimique
– 1 pincée de sel

Recette

– Préchauffer votre four à 180°C
– Écraser 2 bananes à la fourchette dans un saladier
– Ajouter le yaourt, les œufs, le sirop d’agave et mélanger bien
– Ajouter la farine, les flocons d’avoine, la levure et le sel et mélanger bien
– Ajouter les pépites de chocolat
– Chemiser un moule à cake avec un papier sulfurisé ou du beurre et de la farine
– Verser la préparation dans le moule et enfourner pour 40 minutes
– A 5 minutes de cuisson, déposer la banane entière sur le dessus pour la déco

Bon appétit !