Dans la perte de poids, on entend quasiment toujours qu’il faut créer un déficit calorique : augmenter la dépense, diminuer les apports afin d’obtenir une différence entre les entrées énergétiques et les sorties, en faveur d’un déficit. Ca parait cohérent… C’est un modèle thermodynamique qui semble simple en théorie.
Le soucis, c’est qu’on ne parle pas d’une machine ou d’une voiture, on parle d’un corps, d’un être vivant avec une complexité qui dépasse encore nos connaissances. A ce modèle thermodynamique se rajoute énormément de paramètres qui vont jouer sur le poids et sur la perte de poids. Ici, j’en cite quelque uns mais la liste n’est pas exhaustive.
Ce que l’on observe, c’est que parmi ces paramètres qui jouent sur le poids, un certain nombre ne sont pas modifiables. Par exemple, vous ne pouvez pas décider de changer votre passé, ni votre génétique. Je comprends que cela soit difficile à accepter, ne pas pouvoir contrôler pleinement sa perte de poids. Mais on peut aussi voir en cela, que la responsabilité face à son poids est très limitée et n’est en rien une question de volonté afin de gagner en flexibilité.

